18 juillet 2008
SOS
Danser sans m'arrêter, sentir mes épaules bouger rythmiquement, mes genoux bleus d'un triple rendez-vous se lever, être balayée par le dj set de the juan mclean cette nuit au SocialClub, sentir la bonne humeur revenir alors que je danse seule peu importe que mes amies soient parties fumer ou boire un verre, puis avec un blond aux épaules de surfeur qui aime juste danser, sentir que je suis comme en train de courir dans une forêt et qu'un air frais remplit mon esprit, mes épaules bougent avec les siennes ; mes copines sont revenues et on danse sur funkytown avec ma soeur, le disque qu'on écoutait petites ! L'entrée de la cloche !
Quelques heures avant c'était si agréable de rencontrer marie-eva, de rire avec magali et ariane, d'avoir un fou-rire sur la place presque vide avec magali. Un taxi me ramène dans les bras de mon homme.
Rêver, rêver, rêver les quelques 4h où je m'enfonce dans le sommeil ; rêver qu'il tient mes chevilles dans ses mains, cristal en mille morceaux, me réveiller : ce n'est pas de toi que je rêve ; partir vite ; la journée sera longue, ça retombera dans l'oubli très vite.
S.O.S.
12:10 Publié dans Toujours l'amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : amour moderne, the juan mclean, social club, vice magazine, le rade



