13 juillet 2008
Bambi

Évidemment il y a cet espèce de truc qui fait qu'il y a au moins un soir où je vais sortir à reculons, les chevilles tremblantes et la main sur les yeux ; mais bon, quand on a un rendez-vous le matin pour convaincre quelqu'un de travailler avec vous et que le soir même il fait une fête de travail on ne fait pas l'écervelée : on emprisonne ses sentiments à double tour et on Y VA ! (me dis-je à moi-même avec toute la fougue de l'insomniaque à 4h du matin)
Si je mets mon t-shirt fétiche je serais absolument invincible, not on top mais whatever...
J'ai déjà mille excuses en tête pour justifier mon absence (une grève de rer ? un stiletto cassé ? aaaah la grève de tous les taxis parisiens en même temps) et puis d'un autre côté je sais pertinement que dans mon travail les projets et les collaborations ne se montent pas dans un bureau mais autour d'un verre.
Qu'il va falloir être super cool. Mais j'ai juste envie de me cacher derrière mon lit.
Parce que moi je fais comme Bambi, quand je suis impressionnée j'ai les chevilles qui déboîtent et les genoux qui se cognent.
Encore deux bleus d'il y a 10 jours.
22:19 Publié dans Les joies du marketing | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
18 avril 2008
Temps de cerveau disponible
edit : que lle mouche la pique ? cette semaine j'ai reçu pas moins de 20 mails absurdes. Avec ce petit rectificatif, ça va peut être baisser ?
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Bien que la plupart des gens / agences de communications / pseudo journalistes qui nous écrivent prennent rarement le temps de lire nos blogs ; j'écris ici une petite note à leur attention.
J'en ai plus qu'assez de recevoir par email tout un fatras de demandes promotionnelles.
Non je ne me sens pas flattée de tester une crème, un journal, un service de vente en ligne.
Oui j'ai bien compris qu'on aimerait que je serve de gentille attachée de presse gratuite.
Mais tout se paye mes bonnes dames.
Donc non je ne ferais pas la pub d'un journal outrageusement cher au contenu outrageusement pauvre ; le tout vendu par une journaliste outrageusement incorrecte.
Journaliste qui a longuement lu mon blog mais qui ne sait si je suis parisienne et ce que je pense dudit journal.
C'est pas faute d'en avoir écrit des billets sur le sujet.
Non je ne ferais pas la pub de sacs soi-disant de luxe mais sûrement made in china et moches de surcroît, vendus sur un site de "bonnes affaires".
Oui j'explose de rire quand on me demande à moi Sanna and Tonic (c'est mon nom vous ne saviez pas ?) si je veux bien faire la pub d'une marque ultra cheap de vêtements, certainement fabriqués à la chaîne dans des sweats shops en Inde.
Non je ne relaierais pas des codes promos pour acheter des cosmétiques, des poubelles, non je n'écrirais gratuitement sur le site participatif d'une grande marque de cosmétiques.
Qu'on me propose de lire un livre, d'écouter un album ; de découvrir les archives d'une grande marque de haute couture ça je peux l'apprécier car il ya matière à débat, à enrichissement.
Mais si pub il ya ce sera dans le petit coin à droite, avec un chèque pour moi tous les mois.
Basta.
13:01 Publié dans Les joies du marketing | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : marketing viral
14 avril 2008
Elle est perdue
Je pense que vous avez remarqué.
Tous les lundis, c'est la même consternation. Il n'y a plus de mode dans le ELLE.
Du people, oui. Des conseils pour se maquiller fluo à 18 ans, oui.
Du décryptage (rubrique t'as le look... ) qui nous file des fous rire : quoi c'est pas Daryl Hannah sortant des flots ?
Ah, pardon c'est juste Kate Bosworth, icône fashion.
Elle porte un filet de pêche très moche, raccord avec une robe atroce imprimée dont UNE des couleurs rappelle le filet. Euh, le gilet.
Elle a tout compris.
Encore du décryptage, dans la rubrique "on copie..." : rien que ce titre à le don de me hérisser, car oui, la lectrice de ELLE n'est qu'une petite cruche avide de people à copier aveuglément.
Cette semaine cette pauvre Chan Marshall, est la cible de la rubrique avec des suggestions hors de prix.
Des news, tellement intéressantes (Kate a ri au manège avec sa fille) qu'on se frotte les mirettes ; on est pas sûrs d'avoir bien lu.
Ensuite c'est simple on alterne les papiers socio : ces filles de 18 ans qui s'habillent en mini et stilettos pour aller au baron (un club qui concerne 100 personnes à Paris), ben ce sont des femmes libérées.
Quelques pages plus loin, des conseils aux parents pour maîtriser les ados qui font leur crise... En mini dans le 93 dans le dernier RER ?
Sinon on a dame Fonelle qui avec son baromètre tente désespérement de nous inculquer les trucs à pas louper...
La compile colette, le pantalon au dessus de la cheville... tous ces trucs que je découvre grâce au ELLE cette semaine.
Mais de mode, de créateurs, de tendance : point...
Le règne du fric et du people qui passe sa vie sur tapis rouge devant les paparazzis, oui ! à toutes les sauces.
Car le people fait loi, désormais.
Tu es enceinte, mais sois un peu raccord avec la mode, habille-toi comme une chanteuse péroxydée au look plus que douteux...
Tu as déjà des enfants ? Mais enfin va craquer ta CB immédiatement ! Il faut leur inculquer la "cool attitude" et ça tu vois, ça passe par un shopping intensif. Comment ça t'as plus de sous pour les emmener en vacances ? Et le micro crédit c'est fait pour les chiens ?
Bon puis les vacances, justement parlons-en.
Faudrait voir à partir au même endroit que les people justement, sinon c'est plus des vacances, c'est du gâchis.
Allez, un charter pour les Galapagos, il y a là bas des huttes sans électricité très appréciées de Gwyneth.
Oui Gwyneth, une actrice cool. Bon toujours au régime, certes, qui a même fini à l'hosto à force de ne manger que du vert cru, mais attends , le passe sous silence, car le régime des stars c'est un numéro sur 3.
En fait, les sous du ELLE, ils sont tous partis en grandes enquêtes de marché : qui est le top le plus célèbre ? Il faudra citer son nom au moins toutes les deux pages. Quel pourcentage d'hommes lit le journal ? de quel âge ?
Ah oui. Mettez-moi tout de suite de la fille toute nue pour parler des crèmes amincissantes.
On sent que ça girouette dans tous les sens, ça demande des enquêtes, ça les suit, ça pond du papier à toute allure sur n'importe quoi.
Mais bon la lectrice du ELLE est cruche, à part ELLE, l'étude de marché à montré qu'elle lisait public et voici.
Alors pourquoi se gêner.
15:42 Publié dans Les joies du marketing | Lien permanent | Commentaires (36) | Envoyer cette note
20 décembre 2007
Une photo pour Frieda
Mon éléphant Vilac est arrivé ce matin à la vitesse de l'éclair chez moi.
Toute contente je regarde le carton et manque m'étrangler quand je lis :
Du coup ça a ravivé le souvenir que je vous avais promis un billet sur l'origine voire le défaut d'origine (merci Oliver Rohé) de tous nos achats cheap and chic.
Banco je vous l'écris ce week-end !
20:32 Publié dans Les joies du marketing | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
19 octobre 2007
On n'en parle pas...
sur ce blog on ne parle que mode, graphisme, musique, trucs de filles !
Pour une fois on va parler d'autre chose : allez lire le billet de nanikaa (http://nanikaa.blogspot.com/2007/10/lart-cest-pas.html) et je l'espère joignez-vous à la pétition qu'elle relaye.
A vrai dire j'ai écrit "on va parler d'autre chose" mais je n'ai pas envie d'en parler.
00:14 Publié dans Les joies du marketing | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
01 octobre 2007
Les comptes
Y'a des jours comme ça, il faut faire les comptes.
Parce quand on est free lance comme moi on a des dépenses énormes incompressibles : la sécurité sociale, l'urssaf, la mutuelle, la tva à reverser tous les trimestres...
Ou comment sortir 3000 euros en une semaine...
Comment on apprend le même jour que vu la catastrophe qui vient de s'abattre sur le client principal, on va attendre 2008 pour retravailler... et je vous le rappelle on n'est que le 1er octobre...
Donc la petite domino qui en tant que jeune créateur d'entreprise n'a même pas droit au chômage au cas où sa petite entreprise s'arrêterait de tourner (c'est beau la france qui travaille plus) se retrouve dans l'obligation de reprendre un boulot.
Déjà de le chercher le boulot puis d'être embauchée, enfin bref d'entamer un parcours de recherche d'emploi et vu la crise que traverse l'industrie du disque en ce moment autant dire qu'il y a plutôt des licenciements en masse que de l'embauche...
Comment dire : aujourd'hui ça ne va pas !!!!
Quoi que rien que de le dire ça va mieux !!!!!
Bon bien sûr fini le shopping, non rien de rien je n'achète plus rien.
Tout ça pour vous dire qu'il n'y aura plus de sessions essayages ici, on va trouver d'autres sujets de conversations...
Hé oui je sais la mode, la mode, la mode...
Oui, oui, mais non...
18:11 Publié dans Les joies du marketing | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note
24 décembre 2006
Comment on en est arrivés là ?
encore un billet lapidaire !
Pour venir ici on a tapé :
3 Google ali badou /archives/2007/05/25/5071456.html
2 Google benoit peverelli vogue /archives/2007/08/21/5951129.html
1 N/A 158 /
1 Google emmanuelle alt vogue /archives/2007/08/26/6003450.html
1 Google se laver les cheveux à l'eau de pluie /archives/2007/03/09/4258922.html
1 Yahoo! ali baddou paris /archives/ma_teloche/index.html
1 Google boy's don't cry benoit peverelli /archives/2007/08/24/5992609.html
1 Google baisers /
on dirait qu'ali baddou (deux d) commence à avoir un fan-club.
je vous fais grâce des louis garrel nu, ali baddou nu, y'en a aussi...
Sinon j'ai découvert le flick'r d'une vraie fashion babe :
http://www.flickr.com/photos/playlikeagirl/
enjoy !
21:10 Publié dans Les joies du marketing | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note




